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Éducation artistique & culturelle

Hors[   ]Cadre est une association créée en février 2017 qui a pour objet de promouvoir et de diffuser l’art contemporain. Elle a inauguré en novembre 2017 son lieu d’exposition situé à Auxerre, au 49 rue Joubert, face au Théâtre.

 Des actions de sensibilisations spécifiques destinées à tous les publics accompagnent chaque exposition  : visites commentées des expositions, ateliers avec des artistes, conférences, cours d’art contemporain, rencontres…

Par ailleurs Hors[    ]Cadre  coordonne des résidences d’artistes en milieu scolaire mises en place  la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne Franche-Comté (Ministère de la Culture) et l’Education Nationale.

HORS[   ]CADRE reçoit le soutien  du  Ministère de la culture (Drac Bourgogne Franche-Comté), du Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté, du Conseil Départemental de l’Yonne et de la Ville d’Auxerre. 

Exposition en cours

 

Toute l’équipe de Hors[  ]Cadre
est très heureuse de vous retrouver !
 

L’exposition consacrée à Annie Paule Thorel
ouvre ses portes le 19 mai à 14 h !

(et pour les professionnels sur rendez-vous du 8 au 19 mai)


Attention : pas d’ouverture le 7 mai en présence de l’artiste
comme annoncé sur le carton d’invitation
 
 
Annie Paule Thorel, Une Chambre à part, 2021, encaustique sur bois
 
 
 
 
 
 
 

Annie Paule Thorel

Allegro ma non troppo
  

exposition du 19 mai au 17 juillet 2021
du mercredi au samedi  de 14h à 18h



49 rue Joubert
89000 Auxerre 

entrée libre

merci de respecter la distanciation sociale et les gestes barrière lors de votre visite

 
 
 
 

Hors Cadre[   ]Hors les murs !
 

Pour palier à la fermeture de son lieu d’exposition, conformément aux directives gouvernementales, Hors[   ]Cadre a imaginé un projet artistique Hors les murs avec la photographe Tina Merandon.

Pendant un mois, à partir du 8 mars 2021, la série Anima de Tina Merandon, composée de 5 photographies va rayonner dans la ville d’Auxerre !

Une série d’affiches conçue spécialement pour ce projet, sera exposée dans toute la ville d’Auxerre et ses alentours, grâce aux panneaux d’affichage de la communauté d’agglomération de  l’Auxerrois. Les spectateurs découvriront chacun des 5 portraits au fil des rues et des avenues.

          Parallèlement, cette série de photographies  sera présentée  sur les 2 fenêtres de Hors[   ]Cadre, visibles depuis la rue, avec un accrochage en diptyque qui changera régulièrement. De jour en jour, de semaine en semaine, les passants découvriront de nouveaux portraits en duos.

 

Tina Merandon, Anima, 2014
Courtesy Galerie 127

 

Cette série consacrée aux enfants et aux animaux nous montre la vivacité inhérente à l’enfance, une fulgurance charnelle, débordante d’énergie mais aussi des moments de grâce inédits où le corps de l’enfant et celui de son animal semblent se fondre pour mieux affronter la vie. C’est l’invention d’un nouvel être hybride et féerique : l’enfant-animal.
 
 
« La question des échanges, de la confrontation, de la fusion est au cœur de ma démarche. Je m’intéresse à l’animal en lui même, son langage corporel et aussi sa morphologie proche de l’homme, les mammifères en général. Ce qui m’intéresse c’est le mimétisme, l’osmose entre l’homme et l’animal et comment l’un imprègne l’autre et réciproquement. Cela questionne l’identité de l’homme dans une société très virtuelle, très « déconnectée » et en même temps avec des résurgences tribales et primaires. »
(extrait d’une interview de Tina Merandon  avec Eric Karsenty, in Fisheye 2017 « Bestiaire moderne »)
 

Tina Merandon vit et travaille à Montreuil. Elle mène une recherche personnelle sur la relation à l’autre, met au centre de son œuvre, les échanges et les confrontations comme sujet. Elle s’interroge sur la condition humaine, le vivre ensemble et la place de l’art dans notre société. Ses thématiques sont liées au dénouement des conflits. En relation étroite avec ses modèles, la photographe s’investit de plus en plus avec différents publics. Tout est lié au corps, à la peau, à la gestuelle qu’elle soit animale ou humaine. Tina Merandon est représentée par la Galerie 127. Elle est Professeure, chargée de cours Sorbonne Paris 1.

Lauréate du Prix jeune création 2003 pour sa série Syndromes, ses travaux sont régulièrement exposés et présents dans plusieurs collections institutionnelles et particulières.

Elle est actuellement en résidence à l’artothèque de Vitré où elle explore les relations mères-filles.
 
 
 
 

Quatrième et dernière semaine de projection de vidéos d’artistes
sur les fenêtres de Hors[   ]Cadre !

Du 1er au 7 février nous vous invitons à découvrir
les vidéos de Paulien Oltheten

Tous les matins de 7h à 8h30 et tous les soirs de 17h à 18h
(heure conseillée 17h30 pour profiter de la tombée de la nuit)
 
Paulien Oltheten s’intéresse aux des scènes de la vie de tous les jours,  des scènes auxquelles on ne prête pas attention.  Avec un sens très aiguisé de l’observation elle enregistre avec sa caméra des gestes, des attitudes de personnes qu’elle croise dans les rues, les parcs, les transports en commun des pays où elle séjourne : la France, La Russie, l’Iran…Ces situations de prime abord anodines deviennent sous l’œil de Paulien Oltheten un véritable théâtre du quotidien, à la fois surprenant, drôle et tendre.

« La Néerlandaise Paulien Oltheten procède à des inventaires qui ne sont pas sans évoquer ceux de Georges Perec. À la différence près qu’elle utilise images et dessins et ne s’attarde dans l’espace public que pour capter les tics et les TOC de ses usagers. Des manières de pousser un portillon, de passer seul, à deux ou avec une poussette entre deux plots qui restreignent une voie, de tenir un journal, de traverser une place publique… Si la répétition et la collection de gestes que filme ou photographie l’artiste produisent un effet hilarant, l’attention portée sur ses congénères est sans moquerie. Les moyens, modestes, de cataloguer leurs gestes et le rendu esthétique, avec des photos sans qualité et des notebooks ordinaires, font que Paulien paraît faire ici un compte rendu de simple sociologue. Une œuvre au service du spectateur, un miroir qui lui est tendu sur des petits riens de la (sa) vie. »
 
Paulien Oltheten, Man and dog, video 3’37’’, 2004
 
 
 
Paulien Oltheten est née en 1982 à Nimègue, Pays-Bas.
Elle vit et travaille entre Amsterdam et Paris.
Paulien Oltheten a étudié à la Rijksakademie à Amsterdam. Elle a été artiste en résidence à l’International Studio & Curatorial Program ISCP à New York en 2013, et a travaillé à la Cité des arts à Paris en 2017. En 2018 elle a obtenu le prix découverte des Rencontres de la photographie d’Arles.
Paulien Oltheten est représentée par la Galerie Les Filles du Calvaire à Paris, qui lui consacre jusqu’au 20 février une exposition personnelle intitulée : Suitcase Routines, Scenes of the Improbable.  

http://www.paulienoltheten.nl/
 


 

Troisième semaine de projection de vidéos d’artistes  à Hors[  ]Cadre ! 

Nous avons le plaisir de présenter deux vidéos de Fiona Lindron :

Vorago 2 et Party game
projetées sur les fenêtres de notre  lieu d’exposition
au 49 rue Joubert à Auxerre

du 24 au 31 janvier 2021
tous les matins de 7 h à 8 h 30
et les soirs de 17 h à 1

 

Dans la vidéo Vorago 2, une barricade construite avec des palettes, des tôles et des pneus, se dresse devant les parois d’une carrière. Les couleurs sont douces, claires et harmonieuses… Un paysage presque immobile où quasiment rien ne bouge, hormis le vent qui par instants balaye et fait tourbillonner des nuages de poussière. Le temps est suspendu,  tout semble figé dans une longue attente…Le décor est planté mais les protagonistes de cette histoire sont absents…La barricade patiemment les attend. 
La révolte aura-t-elle lieu ?

« Vorago trouve alors son origine dans la révolte des mineurs espagnols dans les Asturies en 2012, mais au-delà de cette actualité politique c’est l’idée même de révolte qui nourrit le travail de l’artiste. Vorago n’est pas un œuvre documentaire s’il s’agit de toucher objectivement aux faits, d’en conserver les traces les plus exactes. Au contraire Vorago rejoue le questionnement anthropologique en le décalant par l’usage de la fiction. » 
(Extrait du texte de Florence Andoka pour l’exposition Vorago de Fiona Lindron aux Ateliers Vortex, 2017)

Party Game présente une galerie de portraits sur un fond noir. Ils tournoient sur eux-mêmes, impassibles, s’approchant et s’éloignant de nous, avec un rythme légèrement saccadé. Des jeux de lumière très contrastés créent des zones d’ombre sur les yeux  de ces personnages et leur confèrent une présence inquiétante. Bien que réels ils semblent tout droit sortis d’un jeu vidéo. Par ce dispositif, Fiona Lindron questionne la frontière entre réalité et fiction et sème le doute dans l’esprit du spectateur : sommes-nous face à des personnes réelles ou virtuelles ?

« Faisant volte-face pour se détourner de ces regards jumeaux, le spectateur est à nouveau confronté à la présence de personnages ambiguës, dont la mise en scène se trouve à la convergence du virtuel et du réel. Par l’embrasure d’une fenêtre donnant sur un couloir, il découvre ainsi une suite de portraits, qui, s’ils se présentent comme les avatars d’un jeu vidéo, sèment le trouble par l’authenticité de leurs traits et leur caractère commun. Sommes-nous donc ces pantins anonymes, à la merci d’un utilisateur oisif, ou les maîtres de notre propre identité ? »
 (Extrait du texte de Marion Payrard sur Party game pour l’exposition de Fany Durand, Thomas Fontaine, Fiona Lindron et Annelise Ragno, biennale Carbone 2020, Saint-Etienne)


Fiona Lindron vit et travaille à Dijon
Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Dijon 
http://fionalindron.com/

 


 

Hors[  ]Cadre  poursuit son cycle Des lumières dans la nuit 
et propose pour cette deuxième semaine (du 16 au 23 janvier)
deux vidéos d’Annelise Ragno, Inlassablement (2012) et Lever les yeux / Forêt (2017)
projetées sur les fenêtres de son lieu d’exposition
au 49 rue Joubert à Auxerre.

Attention ! En raison du couvre-feu à 18 h,
nous sommes obligés d’adapter nos horaires :
les vidéos seront projetées
tous les matins de 7 h à 8 h 30
et les soirs de 17 h à 18 h. 

 

Annelise Ragno est née en 1982. Elle vit et travaille à Dijon.
Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Dijon, Annelise Ragno questionne la représentation du corps filmé ainsi que les notions de durée et de suspension du temps.
https://www.anneliseragno.fr/

L’artiste présente deux vidéos diffusées en boucle.
La première, intitulée Inlassablement (2012) représente un homme âgé en train de courir dans la campagne. Il est filmé en buste  et il passe du côté droit au côté gauche de l’écran. Dans le dispositif de projection à Hors[  ]Cadre, on le voit passer d’une fenêtre à l’autre. On perçoit l’effort de cet homme mais  sa course ne semble jamais avoir de fin.
« Il ne vit ni ne meurt, il ne se lasse pas, ne se fatigue pas, il peut continuer l’effort de la vie. Mais en même temps, il ne va nulle part, puisque la course est la seule destination de la course. Ses lunettes ne lui permettent pas de regarder ailleurs qu’en lui-même, ou même pas au bord de lui-même.«  (Eric Loret, extrait du texte Quelqu’un qui, du fond d’une vie dite animale)

L’autre vidéo, Lever les yeux/ Forêt de 2017 montre des chutes d’arbres au sein d’une forêt. Par intermittence, des troncs traversent l’écran avant de tomber, des feuillages et branchages s’agitent frénétiquement….Le cadrage occulte volontairement la cause de ces chutes, pour transformer l’abattage des arbres en un étrange ballet.
« Regarde les arbres tomber ! » pourrait se nommer cette vidéo qui montre en boucle des arbres tomber, avec la brutalité en moins. De biais ou en arrière ils s’effondrent comme aimantés par la gravité, dans un contexte dénué de violence, au contraire. Le frémissement des feuilles, le chatoiement de lumière sur les troncs, des paysages de sous-bois, une percée de ciel sont des images paisibles de la forêt, si ce n’est qu’un autre mouvement récurrent la parcourt, artificiel celui-là, l’abattage. » (Gaëtane Lamarche-Vadel, extrait du texte Les Remarquables, 2017)

photos Annelise Ragno


Des lumières dans la nuit

janvier 2021

 

En attendant de vous retrouver pour notre prochaine exposition, dès que les décisions gouvernementales nous le permettront, nous vous proposons de découvrir durant tout le mois de janvier 2021 un programme de vidéos d’artistes. Il sera diffusé chaque soir à partir du 8 janvier sur les deux fenêtres de Hors[  ]Cadre, au 49 rue Joubert à la tombée de la nuit, entre 17 h et 20 h. Pendant un mois, Chaque semaine vous pourrez découvrir les œuvres d’un(e) nouvel(le) artiste.

Avec le titre générique des Lumières dans la nuit,  ce programme affirme notre volonté de poursuivre nos actions malgré les difficultés, l’espoir en un avenir meilleur et la certitude que plus que jamais nous avons besoin des artistes et de leurs œuvres pour rêver et comprendre le monde. L’art et les artistes sont nos lumières dans la nuit.

Chia-Wen Tsaï

Vidéos

du 8 au 15 janvier

tous les jours de 17 h à 20 h

 

Née en 1973 à Kaohsiung, Taïwan, Chia-wen Tsaï vit et travaille à Montreuil et à Ruères dans l’Yonne. Ingénieure en technologie électronique, elle a également un Master en Histoire de l’art et un DNSEP obtenu en 2003 à l’Ecole Nationale Supérieur d’Arts de Paris-Cergy.

L’eau est l’élément de prédilection de cette artiste Taïwanaise, elle est fascinée par le caractère changeant, mouvant de l’eau et sa capacité à se matérialiser sous de nombreuses  formes : brume, goutes, surfaces miroitantes…

En 2005 à Mulhouse et en 2011 à Paris pour la Nuit Blanche elle créée Fluid, une installation sonore et lumineuse avec des projections dans des bassins, des piscines.  Dans son œuvre Voyages à Taïwan, en 2012, les images sont projetées sur la vapeur d’eau produite par un rice-cooker.

Invitée par Hors[  ]Cadre dans le cadre du programme de vidéo-projections nocturnes, Chia-Wen Tsaï a choisi de présenter deux œuvres. La première est une captation des mouvements de l’eau dans un bassin. La caméra est fixe, frontale, elle enregistre simplement l’oscillation, l’ondulation de la surface. L’image créée sur le spectateur  un effet saisissant, semblable aux mouvements et balancements  éprouvés à bord d’une embarcation.

La deuxième vidéo est un long travelling réalisé l’été dans un parc. L’artiste a volontairement choisi une mise au point légèrement floue de sorte que les figures, les vêtements, les arbres, les objets s’apparentent à des formes évanescentes et colorées. Par ce procédé Chia-Wen Tsaï  cherche à faire basculer le medium vidéo-graphique vers la peinture, pour provoquer des sensations et des effets proches des tableaux impressionnistes.

https://chiawen.wixsite.com/artist

 

 

 


Philippe Ramette sera en direct 
sur France Bleu Auxerre
dans l’émission animée par

Simon Ains,
« ça va finir par se savoir »
vendredi 6 novembre

de 8 h 30 à 9 h 30

bonne écoute ! 


Suite aux décisions gouvernementales

Hors[  ]Cadre est obligé de fermer ses portes au public

Merci à tous et toutes d’être venus visiter l’exposition consacrée à Philippe Ramette…

Nous espérons pouvoir vous retrouver bientôt

 


 

Philippe Ramette, Éloge du pas de côté

Exposition du 12 septembre au 7 novembre 2020
Du mercredi au samedi de 14 h à 18 h

49 rue Joubert
89000 Auxerre

Entrée libre

Vernissage le 11 septembre à 18 h
En raison de la situation sanitaire et conformément aux directives gouvernementales, le port du masque lors du vernissage sera obligatoire et le nombre de personnes à l’intérieur de la salle d’exposition limité.

Hors [   ] Cadre remercie la Galerie Xippas, Paris pour le prêt des oeuvres.

communiqué de presse exposition Philippe Ramette 

portrait de Philippe Ramette paru le mardi 15 septembre dans l’Yonne Républicaine 


  Expositions passées


L’équipe de

    

est très heureuse de vous retrouver ! 

Humour 

 
 
œuvres de l’artothèque d’Auxerre

Glen Baxter
Etienne Bossut
Cabu
Jacques-Armand Cardon
Cavanna
Erik Dietman
Joël Hubaut
Jacques de Loustal
Alain Séchas
Roland Topor
Erwin Wurm
Christian Zeimert

exposition du 5 juin au 12 juillet 2020
ouverture les vendredis, samedis et dimanches de 14h à 18h


49 rue Joubert
89000 Auxerre 

entrée libre

merci de penser à la distanciation sociale et aux gestes barrière lors de votre visite

communiqué de presse Humour Hors Cadre


Paradise

Œuvres de Kader Attia, BP, Erró, Philippe Ramette, Jean Pierre Raynaud,Miguel Rothschild
appartenant à la collection d’entreprise Géotec

Exposition reportée en novembre 2020

En raison de la crise sanitaire nous sommes obligés

de reporter cette exposition en fin d’année 

Miguel Rothschild, Paradise I, 2005

Hors[  ]Cadre
49 rue Joubert
89000 Auxerre

entrée libre

 
 

Champ
Étienne de France

samedi 11 janvier 2020 à 17 h 
discussion-rencontre avec Etienne de France

artiste

et François & Philippe Camburet

agriculteurs à Marmeaux, Yonne

Hors[  ]Cadre
49 rue Joubert
89000 Auxerre

entrée libre


Dimanche 12 janvier 2020 de 9 h 30 à 16 h 30
Workshop / Atelier avec Etienne de France 
 

Pendant une journée, il est proposé de s’interroger collectivement sur des représentations contemporaines des paysages agricoles et forestiers entourant Auxerre.
Comment en art, les outils de la vidéo, de la photographie ou de l’esquisse permettent-elles de créer des paysages innovants?  

Comment l’abstraction, l’attachement aux détails ou aux espaces vastes peuvent-elles nous guider lors de la création artistique ?
Il est proposé aux participants de réaliser le matin des prises de vues (photographie et dessin) dans les environs d’Auxerre, et l’après-midi de réaliser à la MJC d’Auxerre  un travail de montage, de recadrage et d’assemblages afin de créer des oeuvres.  
Il sera aussi proposé des références en art contemporain et en histoire de l’art pour alimenter le contenu du workshop.
 

tous publics 
tarifs : 10 € adultes (gratuit pour les étudiants)
renseignements, réservations et inscriptions 
auprès de Nathalie Amiot : 06 88 97 42 26
 

Champ
Étienne de France

Exposition du 4 décembre 2019 au 1er février 2020
du mercredi au samedi de 14 h à 18 h

(fermeture du 21 décembre 2019 au 5 janvier 2020)

Vernissage le samedi 30 novembre 2019 à 18 h

communiqué de presse Champ Etienne de France


Pastiches et Postiches 

Didier Dessus

Série des portraits, 2018-2019

Exposition du 15 septembre au 10 novembre 2019

du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h 

Vernissage le samedi 14 septembre à 18 h 

télécharger le communiqué de presse pastiches et postiches

 
Visite de l’exposition et atelier artistique pour les scolaires sur rendez-vous

Workshop/atelier peinture
« Le portrait sans prise de tête ! »
avec Didier Dessus

Samedi 26 octobre pour les familles
Dimanche 27 octobre pour les adultes
Salle du Cloître, MJC d’Auxerre
(9h30-12h30/14h-17h)

Dans le cadre de son exposition Pastiches et postiches à Hors[ ]Cadre Didier Dessus vous propose de vous métamorphoser le temps d’un week-end en un personnage fantastique !
Après avoir visité l’exposition avec l’artiste, l’atelier commence par le choix d’un costume et une séance de portraits photographiques. Chaque participant est invité à incarner un personnage fantastique, monstrueux, drôle, hybride, qui servira de support à un travail de peinture. L’artiste vous guidera dans un esprit de liberté, d’inventivité, d’improvisation et d’humour…

Tarifs : 10 € (adultes) / 8€ (enfants) – Places limitées
Renseignements et inscriptions au 06 88 97 42 26

 

grains de lumière 

madé

bipan diptyque, 2000, acrylique sur mdf

exposition du 2 juin au 28 juillet 2019

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Hors[   ]Cadre

49 rue Joubert

89000 Auxerre

vernissage samedi 1er juin à 18 h

télécharger le communiqué de presse  : communiqué grains de lumière

visiter le site internet de l’artiste ici 

vues de l’exposition à Hors[   ]Cadre  


de vous à moi

collections d’estampes éditée par la galerie Modulab à Metz

exposition du 9 mars au 12 mai 2019

du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h

vernissage vendredi 8 mars 2019 à 18 h

Hors [   ] Cadre donne carte blanche à la galerie Modulab installée depuis 2011 à Metz et spécialisée dans l’estampe et le dessin.

Aurélie Amiot, Directrice artistique de Modulab a choisi 11 artistes édités par la galerie : Roby Comblain, Damien Deroubaix, Antoine Desailly, Dessins Des Fesses, Céline Fumaroli, Cédric Geney, Charles Kalt, Sergio MosconaGianpaolo Pagni, Renaud Perrin, Sandra Plantiveau  dont elle nous fait découvrir le travail à travers une sélection d’œuvres multiples (eau-fortes, sérigraphies, gravures sur linoleum…) et de pièces uniques.

Le titre qu’elle a choisi De vous à moi, souligne à la fois la dimension unique et multiple des œuvres mais aussi les relations qu’elle tisse en tant que galeriste avec les  artistes et les collectionneurs.



Cette exposition est le fruit d’un partenariat entre deux associations de promotion et de diffusion de l’art contemporain :

INTERFACE & HORS[  ]CADRE.

La première a vu le jour en 1992 et gère un appartement/galerie à Dijon, la deuxième a ouvert un  lieu d’exposition en 2017 à Auxerre.

INTERFACE édite depuis 1997 le journal HORSD’OEUVRE et propose à  un(e) artiste de créer une œuvre en page centrale. Cette collection compte aujourd’hui  45 éditions où figurent quelques-unes des  personnalités majeures de l’art  contemporain.

Cet ensemble sera présenté à HORS[  ]CADRE en cette fin d’année 2018.  Pour cette occasion, l’artiste Didier TRÉNET, est invité à concevoir un dispositif d’accrochage spécifique pour le lieu.

Exposition du 1er décembre 2018 au 3 février 2019

du mercredi au dimanche de 14h à 18h

Vernissage vendredi 30 novembre à 18h 30

HORS[    ]CADRE

49 rue Joubert (face au Théâtre)

89000 Auxerre

téléchargez le communiqué de presse : communiqué de presse Horsd’oeuvre

Vue de l’exposition à Hors[   ]Cadre


Jean-Antoine Raveyre

Photographies 

Jean-Antoine Raveyre, Bleu, blanc, or, 2012

Exposition du 14 septembre au 11 novembre 2018

du mercredi au dimanche de 14 h à 18 h

Hors [   ] Cadre

49 rue Joubert – Auxerre

vernissage le vendredi 14 septembre à 18 h 

suivi à 19 h d’une projection des courts-métrages de l’artiste au studio du Théâtre

 

Jean-Antoine Raveyre a réalisé ces dix dernières années, des mises en scène photographiques complexes, nécessitant des mois de travail pour aboutir à une prise de vue unique. Cette méthode requiert plusieurs étapes : écriture d’un scénario, étayé par des références littéraires ou picturales, réalisation de croquis, construction d’un décor, et enfin prise de vue où collaborent éclairagistes, maquilleurs…

Une démarche proche du théâtre et du cinéma, un medium dont il fait aujourd’hui le centre de sa pratique en réalisant des films.

Mais qu’il s’agisse d’images fixes ou d’images animées, l’univers de Jean-Antoine Raveyre est empreint de poésie et de références picturales. Les compositions et les narrations qu’il propose revisitent sous un jour contemporain des tableaux ou des figures de l’histoire de l’art (Salomé, Jackson Pollock, Jérôme Bosch).

Dans le cadre de son exposition Jean-Antoine Raveyre a mené un atelier avec 10 amateurs qui ont réalisé ce court-métrage en 24 h :


Keen Souhlal

Alchimie des matériaux 

Exposition du 9 juin au 12 août 2018 

vernissage le samedi 9 juin de 15h à 19h

Pyrophyte V, 2015, bois de tilleul et ciment

crédit photo Emilie Mathé Nicolas

       

90 grammes d’idée fixe, 2011-2012, boulettes de porcelaine

crédit photo Nino Laisné

L’exposition est visible  à partir du 9 juin

du mercredi au dimanche de 13h à 18h

Hors [    ] Cadre

49 rue Joubert -89000 Auxerre

Alchimie des matériaux

Le travail de Keen Souhlal est une invitation à regarder avec acuité les différents matériaux qui nous entourent. « J’ai envie de transmettre ce regard attentionné et bienveillant que l’on peut avoir envers les éléments », dit-elle. L’artiste emploie un large éventail de matières : bois, brique, pierre, béton, charbon, céramique … qu’elle associe en créant des rencontres surprenantes, des jeux d’opposition : naturel – artificiel ; léger – dense ; rugueux –doux, précieux –ordinaire ; opaque-transparent…

Ce procédé d’hybridation des formes et des substances confère aux sculptures un caractère étrange et mystérieux. Des tronçons d’arbre posés en équilibre accueillent en leur centre des formes en grès ou en ciment qui les lestent ou les traversent (Pyrophyte), des arches ou des colonnes de charbon se dressent et se déploient dans l’espace (Archives naturelles), des feuilles de porcelaine prennent l’apparence du papier froissé (90 grammes d’idée fixe)…

Chaque élément raisonne de manière particulière en convoquant des univers et des temporalités différents. Les figures archétypales de l’arbre, du totem côtoient le monde contemporain du béton. La force des œuvres de Keen Souhlal réside dans cette capacité à faire dialoguer les époques, les gestes, les domaines…à créer des ponts entre passé et présent, modernité et tradition, art et artisanat.

Nathalie Amiot


Ateliers / Workshops

avec Keen Souhlal

MJC d’Auxerre – 23 & 24 juin 2018

Guidés par l’artiste, partez à la découverte des différentes propriétés physiques des matériaux  (densité, texture, couleur, fragilité…). Essayez-vous à la sculpture en expérimentant les principes de fusion, transformation, hybridation des matières.

Samedi 23 juin / 14h -17h30                             Atelier pour les familles

Dimanche 24 juin / 14h-17h30                       Atelier pour les adultes

Participation  : adulte 10 €          enfant : 8 €

Ces ateliers sont  proposés en partenariat avec la MJC d’Auxerre, dans le cadre de l’exposition Alchimie des matériaux de Keen Souhlal  à Hors [   ] Cadre. Ils sont ouverts à tous  à partir de 6 ans sans aucun prérequis artistique et dans la limite des places disponibles.

renseignements et inscriptions :

06 88 97 42 26 / contact@asso-horscadre.fr

Communiqué de presse Exposition Keen Souhlal

http://keensouhlal.com/