Une Synthèse des arts, Stéphane Couturier/

 

Stéphane COUTURIER

Une Synthèse des arts

 

EXPOSITION du 4 septembre au 17 décembre 2026

(fermée du 27 au 31 octobre et le 11 novembre)

Vernissage le 11 septembre à 18h

 

Hors[  ]Cadre, 49 rue Joubert, Auxerre

Du mercredi au samedi de 14h à 18h – entrée libre

&

Le Théâtre, 54 rue Joubert, Auxerre,

Du mardi au samedi de 14h à 18h – entrée libre

 

Pour cette exposition  Stéphane Couturier a conçu de nouvelles œuvres en lien avec le patrimoine Icaunais. La peinture murale de Fernand Léger, conservée au Musée Départemental d’Art Moderne-Zervos à Vézelay, lui a inspiré Le Mur Déconstruit, une grande tapisserie créée en Bourgogne, à Moroges, avec le soutien du Conseil Départemental. En écho aux étonnantes architectures géodésiques de Jean Daladier situées près de Saint-Julien-du-Sault, il a réalisé deux sculptures en collaboration avec des artistes locaux. Depuis quelques années, Stéphane Couturier diversifie et enrichit sa pratique, jusque-là essentiellement photographique, en s’ouvrant à de nouveaux mediums. Fidèle à l’esprit de Le Corbusier, l’artiste cherche à opérer Une Synthèse des arts, un dialogue entre photographie, architecture, peinture, tapisserie, sculpture…

Tapisserie « Vézelay, Le Mur Déconstruit » – 2026 – Tuftage en laines réalisé par la manufacture de Bourgogne -280 x 365 cm, Collection MDAM Zervos, Vézelay

 

Maintenir la tension pour garder l’équilibre

 

MAINTENIR LA TENSION POUR GARDER L’ÉQUILIBRE
Judith Avenel, Claude Cattelain, Céline Cléron, Julia Gault, Pierre-Yves Magerand

EXPOSITION
du 17 mai au 19 juillet 2025

Hors[  ]Cadre
49 rue Joubert- 89000 Auxerre
Du mercredi au samedi de 14h à 18h
Entrée libre

VERNISSAGE
samedi 17 mai à 18h30

 

Pierre-Yves Magerand, Gestes élémentaires (Maintenir la tension pour garder l’équilibre), papier opalux, épingles, 1993

 

Une pyramide de verres brisés, des jerricans en terre déformés par la pression de l’eau, une feuille de papier maintenue en suspension…Des œuvres pour évoquer la fragilité, l’instabilité, l’éphémère…

carton d’invitation maintenir la tension

communiqué Maintenir la tension

document de visite maintenir la tension

 

 

 

Sentimental Palace, exposition d’Aurore-Caroline Marty

 

 

Aurore-Caroline Marty

S E N T I M E N T A L   P A L A C E

 

FINISSAGE DE L’EXPOSITION LE 28 AVRIL A 18 H

en présence de l’artiste

entrée libre

téléchargez le livret expo sentimental palace

 

Exposition du 25 février au 15 avril

Vernissage le vendredi 24 février à 18h


Du mercredi au samedi de 14h à 18h

Hors[  ]Cadre
49 rue Joubert
Auxerre

entrée libre



 

« Tous les objets qu’Aurore-Caroline Marty collectionne ou fabrique sont susceptibles d’être mis en scène dans une tentative quelque peu ironique de ré-enchanter son environnement quotidien et ses expositions. Pour cela, l’artiste, « fait du beau avec du beauf »(1) : elle s’en remet à l’esthétique clinquante d’une culture populaire qualifiée de kitsch qu’elle détecte dans les séries télévisées désuètes (Ma sorcière bien aimée, Columbo), les contes et les dessins animés qu’ils génèrent, mais aussi dans les objets religieux sulpiciens. L’artiste tire parti de tout ce qui brille et peut susciter un sentiment de ravissement immédiat. « Le kitsch c’est l’aliénation consentie, c’est l’anti-art, c’est le faux et le néo-quelque chose » écrit Aurélien Moles(2), il n’est donc jamais fait de ce dont il a l’air, il imite. Le pouvoir de cette « poudre aux yeux »(3) est en effet vite trahi, d’une part par l’utilisation de matériaux pauvres révélateurs de l’artifice et d’un envers du décor (polystyrène, textiles ou objets de décoration bon marché, frites de piscine, etc.), d’autre part par le recours aux techniques plus délicates des métiers d’art, loin de la production en série : taille de la pierre, vitrail, céramique, broderie de perles, perles nattées. Une fois dissipés les mirages d’une société bon marché, un autre récit se dévoile alors, celui plus mortifère de notre consentement à la tromperie généralisée : spiritualité de pacotille (Pastori), injonctions identitaires (Boy’s Band), narcissisme (Divine), vanité, etc. »
Anne Giffon-Selle 


1.  Selon la formule de Florence Andoka in : Florence Andoka, Aux escaliers qui ne mènent nulle part,octobre 2015.

2.  A. Moles, « Objet et communication », in Communications, Paris, éd. du Seuil, 1969, no13, p. 20.
3.  Entretien avec l’artiste, mai 2022.

 

https://aurorecarolinemarty.com